Qu'est-ce qui change exactement au 22 août 2026 ?
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Les acheteurs publics doivent intégrer une considération environnementale dans les critères d'attribution de leurs marchés. En pratique, beaucoup le faisaient déjà : nous relevons des pondérations de 10 à 20 % de la note dans des consultations publiées ces derniers mois. Ce qui change, c'est que le sujet cesse d'être optionnel, et donc que la qualité de rédaction du critère devient déterminante.
Un critère environnemental peut-il être attaqué ?
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Il doit être lié à l'objet du marché, non discriminatoire, et vérifiable. Un critère qui favorise mécaniquement une catégorie d'entreprises, ou dont la preuve ne peut pas être contrôlée, expose la procédure. C'est précisément pour cela que la méthode de calcul et le mode de preuve doivent figurer dans les documents de la consultation.
Nous décarbonons réellement mais nous n'avons pas d'outil de mesure. Par où commencer ?
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Par l'usage le plus proche de votre activité, pas par le bilan global. Identifiez la donnée que vos opérations produisent déjà (tournées, volumes, origines, consommations) et instrumentez sa collecte. Un indicateur mesuré sur un périmètre restreint vaut mieux qu'un engagement large invérifiable.
Faut-il un outil dédié, ou un tableur suffit-il ?
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Un tableur suffit pour démarrer et pour un périmètre unique. Il atteint ses limites dès que plusieurs organisations doivent alimenter la même mesure, que la donnée doit être auditée, ou qu'elle doit être produite à chaque consultation. C'est le moment où un référentiel outillé devient rentable.
Kosmio fait-il de l'accompagnement à la rédaction de critères ?
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Oui, sur les marchés qui touchent au numérique, à la donnée et à la traçabilité, où nous savons ce qui est réellement mesurable. Nous intervenons aussi côté filière, pour construire le référentiel commun qui rend les offres comparables entre adhérents.